Sortie 1L1 et TL1 Arles "Rentrée en Images"

Vendredi 14 septembre, les TL1 ont effectué une sortie sur Arles, "Rentrée en Images".



- de 09h30 à 11h00: activités à la carte Gilbert & George : the great exhibition (1971-2016)


 

Gilbert & George : THE GREAT EXHIBITION (1971-2016)

A travers un ensemble exceptionnel de plus de 80 œuvres, THE GREAT EXHIBITION, 1971- 2016 propose au public de se plonger dans cinq décennies d’un art qui ne cache pas son dessein : « faire surgir le bigot du libertaire et inversement faire surgir le libertaire du bigot », pour reprendre les propres termes de Gilbert & George.

La mort, l’espoir, la vie, la peur, le sexe, l’argent, le communautarisme, la religion sont les sujets principaux de leurs images à la fois comiques et tragiques, jouissives et effrayantes, grotesques et austères, surréalistes et symboliques. Frontale et sans détour, l’intensité de l’iconographie de Gilbert & George peut choquer. Pourtant, ces artistes ne cherchent pas tant à choquer qu’à dé-choquer : ils ne font que donner à voir ce qui existe, mieux : ce qui se déroule sous leurs yeux pleins de magie, dans un monde tout aussi dangereux que merveilleux. Des punks aux hipsters, des policiers aux marginaux, des gros titres de la presse aux petites annonces en tous genres, Gilbert & George explorent dans leurs séries le monde nu, tel qu’ils le contemplent.

 

 

- de 11h30 à 13h00: ils ont suivi le parcours du festivalier et visité la Maison des peintres : Matthieu Gafsou.

Les Rencontres de la photographie d’Arles accueillent « H+ » de Matthieu Gafsou à la Maison des peintres. Le photographe suisse y propose une plongée déconcertante, fascinante et inquiétante dans le monde des transhumanistes. Remarquable à plus d’un titre, « H+ » oblige ses visiteurs à la réflexion.

Matthieu Gafsou, Une colonne de fumée

 

 

- de 14h00 à 15h30: les élèves se sont rendus aux Rencontres d'Arles à la carte et ont visité l'exposition : HOPE, une perspective collaborative, Fondation Manuel Rivera-Ortiz

HOPE, une perspective collaborative à la Fondation Manuel Rivera-Ortiz 

HOPE explore les possibilités plastiques de l’image comme document et le document comme facteur de connaissance et de compréhension des enjeux de notre époque. HOPE présente la photographie comme une expérience, comme un partage. Elle présente le travail d’hommes et de femmes qui ont choisi de réaliser des images, parfois en parallèle de leur profession, pour influer sur leur vie et leur environnement. Les photographes ne sont pas uniquement des témoins mais deviennent acteurs utilisant tous les moyens à leur disposition : de la chambre au smartphone, du livre unique à la collection Instagram. Le parcours sera initiatique, parfois grave, parfois amusant, toujours sensible car la prise de conscience ne peut se séparer de l’émotion ni de l'étude. Dans une volonté de ne pas catégoriser le monde par une esthétique documentaire la fondation Manuel Rivera-Ortiz partage avec vous l’énergie créatrice de la scène documentaire internationale.

 

Arles 2018 : drôle et émouvante, l’expo de William Wegman met en scène le meilleur ami de l’homme

Depuis près d’un demi-siècle, l’Américain William Wegman raille nos comportements à travers ses portraits anthropomorphiques de chiens. Sans nous prendre à rebrousse-poil, dans la lignée des fabulistes Esope ou Jean de La Fontaine, comme on peut le voir dans sa rétrospective « Etre humain », aux Rencontres d’Arles. Né en 1943 à Holyoke, dans le Massachusetts, ce peintre de formation a une histoire qu’on pourrait raconter le soir aux enfants. Elle tient du conte de fées : les animaux y parlent, prennent en main leur destin et mènent parfois leur maître par le bout du nez, ou plutôt de la truffe, tant ils se croient leurs égaux.

 

 

 

Mercredi 19 septembre, les 1L se sont également rendus sur Arles pour la "Rentrée en Images"

 

- de 09h30 à 11h00, ils ont effectué le parcours du festivalier "Les inachevés" avec les photos de Ann Ray.

Cela a été l’occasion de découvrir le travail d’Ann Ray et ses 13 années d’archives photographiques sur Lee McQueen, avec qui elle avait lié une profonde amitié.

En 1996, elle le rencontre à Paris et s’installe directement entre eux une confiance sans pareil. Jusqu’en 2010, année de sa mort, elle photographiera tout : ses défilées, les coulisses, les essayages, ou encore les moments d’intimité, que ce soit chez Givenchy ou au sein de la maison Alexander McQueen.

Une plongée dans l’univers du couturier tout en poésie et en délicatesse, qui nous permet de mieux comprendre l’homme, l’artiste et l’ami.

"The train":

 

 - de 11h30 à 13h00: les élèves se sont rendus aux Rencontres d'Arles à la carte et ont visité l'exposition : HOPE, une perspective collaborative, Fondation Manuel Rivera-Ortiz.

Voir photos haut-dessus.

 


- de 14h00 à 15h30: autres activités à la carte avec Véronique Ellena, rétrospective

Témoin passionné de la vie quotidienne dont elle révèle la spiritualité et magnifie la dimension rituelle à travers ses séries, photographe des choses simples auxquelles elle confère beauté et noblesse dans ses portraits, paysages et natures mortes délicatement mis en scène, Véronique Ellena est une artiste singulière dont le musée Réattu propose de découvrir l’œuvre dans toute son ampleur.
Cette première rétrospective institutionnelle invite à s’immerger au cœur de trente années de création, ponctuées de séries emblématiques développées à travers la commande publique (Les Grands moments de la vie, Le plus bel âge, Le Havre) et émaillées de résidences artistiques donnant naissance à des ensembles majeurs comme Les Classiques cyclistes ou Les Natures mortes de la Villa Médicis.

Grenade, série « Les Natures mortes », 2007

 

Série « Les Invisibles », 2011

Rayon produits d’entretien, série « Les Supermarchés », 1992

Série « Les Invisibles », 2011

Le poulpe, série « Les Natures mortes », Rome, 2008

 

Le petit déjeuner, série « Les Dimanches », 1997

 

Le cycliste, série « Ce qui ont la foi », 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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